Les trois Sorcières posent le cadre d’un MACBETH tourné vers la tragédie, le maléfice, le complot tyrannique. Quand le désir de pouvoir ensorcelle et rend fou à mourir…
Apparaissant et disparaissant de scène en acte, la Sorcière m’a inspiré cette gravure à l’eau forte.

 

Extrait de l’opéra, Acte I, scène 1 : Un lieu découvert. Tonnerre et éclairs. Les trois Sorcières entrent.

Première Sorcière : Quand nous réunirons-nous de nouveau toutes les trois, en coup de tonnerre, en éclair, ou en pluie ?
Deuxième Sorcière : Quand le hourvari aura cessé, quand la bataille sera perdue et gagnée.
Troisième Sorcière : Ce sera avant le coucher du soleil.
Première Sorcière : En quel lieu ?
Deuxième Sorcière : Sur la bruyère.
Troisième Sorcière : Pour y rencontrer Macbeth.
Première Sorcière : J’y vais, Graymalkin.
Les trois Sorcières : Paddock appelle… Tout à l’heure ! … Le beau est affreux, et l’affreux est beau. Planons à travers le brouillard et l’air impur.

Les Sorcières s’évanouissent.

 

 

Sorcière

Pourquoi as-tu croisé sa route,
Pauvre Macbeth,
Te voilà donc perdu ?

Technique(s) : Gravure
Matériaux : Tirage sur papier
Dimensions (cm) : 16 X 22
Date : 2018

Prix : Réservé