D’ombre à lumière,
L’éclat se tire,
Le relief se creuse.
Et l’éphémère ombrelle devient sillage
Etiré tant et si loin en heure d’été,
Grésillant de chaleur,
Vibrant sous la brise infime.
La chinoiserie prend forme
En un rêve détaillé,
Tel une bête assoiffée
Que le soir éteindra,
Racornie, effacée.
La vision évanouie
Renaîtra au matin,
Dansante en d’autres yeux,
Noire et or ;
Celle d’une idole de feu
S’allongeant de nouveau dans sa nuit…