Mes mots sont trop petits pour dire le merveilleux, le magnifique, l’inoubliable.
Oui, tu nous as emmenés loin (plus loin que le bout de la terre), très haut (plus haut que le haut de l’affiche), au pays des mots mélodiques, des chansons immortelles, des airs qui nous habitent de la vie à la mort et qui restent, vivants, bien au-delà encore.
Toutes les générations, toutes les nations te chantent en hommages polymorphes.
Et tes mots s’entrecroisent en ballets amusés. Car tu étais la joie, la malice aussi.
La force, la détermination.
L’impulsion.
Le combat, la revendication.
Tu étais l’homme qui rapprochait les hommes, qui raccrochait les causes.
Tu étais la passion sous toutes ses formes.
Et le talent, tellement immmmmense.
Chanteur, acteur, poète, compositeur, organisateur, fédérateur,… Funambule, homme orchestre protéiforme,…
Oui, tous ces mots sont vraiment trop petits pour te raconter !
Du coup, par facilité peut-être, je m’en remets à tes chansons ; elles te racontent tellement mieux de l’intérieur.
« La Bohème », « Hier encore », « Emmenez-moi », « Tu t’laisses aller », « Comme ils disent », « Sur ma vie », « Mourir d’aimer »……
Merci à toi, Charles, merci pour tous ces cadeaux que tu nous laisses, à nous présents, à nos générations futures.
Ils sont bien là, vivants dans nos coeurs, chantant dans nos têtes.
Oui, tu peux nous voir d’on ne peut plus haut et rire de bonheur, maintenant que tu as pris le chemin des anges for me formidables !